L'AMOUR D'UN MORT

L'AMOUR D'UN MORT
L'AMOUR D'UN MORT

Que
se soit dans la chair ou dans le sang
Je
ne vois que se que mes yeux noirs me montre
Au plus bas de la matérialité et de l'espace brulant
Le temps s'enfuit et reste une ilusion blotît dans l'ombre

Aux plais
ir du corps et du corps uniquement
Boire la li
queur infernal de tes lèvres
Tes baiser
qui permèttent l'ascencion dans le néant
Trompe mon
esprit à travers cette amour funèbre

Un amour qui n'éxiste pas
Qui s
éduit et trahit le genre humain...
Q
ui me touche, mais qui touche quoi?
M
a faiblèsse et mon désespoir sans fin

Mai
s je t'aime et je ne vois que de mes yeux
Ton
envelloppe charnel qui me mène à la confusion
U
n corp si parfait et pourtant si malheureux
Me
conduit tout doucement à la destruction

Et
me voila emprisonner dans l'enfer de mes pensées
Qui me tortur
e et qui provoque en moi l'orgasme
Attacher pour toujours à c
ette irréaliter
Je ne suis qu'un homme admirant ton ectoplasme

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 11:03

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:01

missing (évanescence)

voici : missing
une musique d'évanescence, elle apparait notament dans l'album : anywere but home.
je l'à trouve magnifique,
elle me transperse l'âme


voici les paroles

Please, please forgive me
But I won't be home again
Maybe someday you'll have woke up
And barely conscious you'll say to no one
Isn't something missing ?

You won't cry for my absence I know
You forgot me long ago
Am I that unimportant... ?
Am I so insignificant... ?
Isn't something missing ?
Isn't someone missing me ?

[Refrain]

Even though I'd be sacrificed
You won't try for me not now
Though I'd die to know you love me
I'm all alone
Isn't someone missing me ?

Please, please forgive me
But I won't be home again
I know what you do to yourself
I bring deep and cry out
Isn't something missing ?
Isn't someone missing me ?

[Refrain]

Even though I'd be sacrificed
You won't try for me not now
Though I'd die to know you love me
I'm all alone
Isn't someone missing me ?

And if I bleed, I'll bleed
Knowing you don't care
And if I sleep just to dream of you
And wake without you there
Isn't something missing ?
Isn't something...

[Refrain]

Even though I'd be sacrificed
You won't try for me not now
Though I'd die to know you love me
I'm all alone
Isn't something missing ?
Isn't someone missing me ?

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 11:40

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:02

suicide

suicide
SUICIDE

Q
ue la mort vienne m'emporter
Ici
et maintenant
Que
je puisse enfin me libérer
de c
e monde et de ses tourmants
Qui
m'empêche de respirer
e
t de rejoindre le néant
oû je pourait enfin être ai
lo
in de l'univer de guerres et de sangs

(i
l s'agit de ma première poésie, j'avais 13ans)

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 12:00

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:04

descente aux enfers

descente aux enfers
DESCENTE AUX ENFER

A
l'article de la mort
So
us des soufrances digne de l'enfer
Ta
vie tout doucement s'endort
Ver
s un destin plutot amer

Ai
nsi sera lase de ton long cauchemard
D
es songes ou l'ont ne peut se réveiller
Les atrociter que l'ont te feront voir
Et
celle que tu subira lterniter

Les milles douleurs, les milles soufrances
Te
s apocalipses sans limite
T
es cries, ta tristesse imense
O
ublie ta vie, elle na plus de suite

# Posté le lundi 26 novembre 2007 15:41

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:04

Even in death

Voici un autre musique de EVANESCENCE, son nom est : Even in death.
une chanson figurant sur son véritable premier album : Origin.
écouter l'à bien, elle donne ses frissons... des émotions...

# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:03

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:05

MERDE

MERDE

# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:07

Parenthèse

(Toute les poésies écrite sont de ma création, sinon j'inscrirerais l'auteur)

# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:15

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:06

Le crie des damnées

Le crie des damnées
Le crie des damnées

Enfermé dans une sombre prison
Cloitré au plus profond des ténèbres
Persécuté par une armée de démons
Toute les secondes me son funèbres

Des hurlements d'hommes, de femmes et d'enfants
D'horreur et de désespoir
Ou jailli sans cesse les larmes et le sang
A quoi donc pourrais-je encore croire?

Mon corps est las et fatigué
Mon esprit est emplie de soufrance
Ici je ne fais que pensée
Que la mort serai une délivrence

# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:28

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:08

L'HOMMOSEXUALITE EST-ELLE CONTRE NATURE ?

L'HOMMOSEXUALITE EST-ELLE CONTRE NATURE ?
Il n'est pas rare d'entendre dans les propos d'homophobes que l'homosexualité est anormale, qu'un homme doit aller avec une femme... A première vue, il semble clair que seul l'hétérosexualité, ou tout du moins les rapports hétérosexuels, permettent la survie de l'espèce humaine. Ainsi, l'homosexualité semble aller à l'encontre des projets de la Nature. Peut-on alors dire que l'homosexualité est contre-nature ?

Il faut déjà essayer de comprendre ce que l'on entend par « nature ».

Si l'on comprend « nature » au sens Nature, de cycle de la Nature, à savoir reproduction, alors là, il est indéniable qu'être homosexuel est contre-Nature. Cependant, dire de quelque chose qu'il est contre-nature, c'est dire qu'il n'est pas conforme à sa nature même. L'homosexualité ne serait alors contre-nature que si elle va à l'encontre de la nature humaine, et non pas à l'encontre de la Nature. Cependant, pourquoi dissocier ces deux natures ? L'homme n'est-il pas une créature de la Nature, et en tant que telle, ne se plie-t'il pas à ses règles ? Mais s'il s'avère que la scission entre la loi de la Nature et la loi humaine (il conviendra alors de comprendre la source de cette loi) est réelle sur bien des aspects, ne serait-il pas totalement absurde de reprocher à une classe d'individus d'être contre-Nature si l'humanité toute entière ne respecte plus cette loi ?

Il est impossible de nier que l'homme est un « fils de la Nature » à savoir qu'il est le fruit de l'évolution des espèces.

Les premiers sont apparus à l'état de nature, comme le rappelle si bien Rousseau, avant de fonder les sociétés humaines telles que nous les connaissons. Seulement, si l'origine « naturelle » de l'homme est incontestable, il devrait s'en suivre que l'homme soit soumis aux lois strictes de la Nature... Or on peut objecter à cela deux remarques. Premièrement, le choix de l'expression « loi de la Nature » n'est pas anodin, et n'est pas non plus un abus de langage. La nature comporte en effet des lois, non pas au sens juridique, mais au sens scientifique du terme, à savoir qu'elles ne doivent être (théoriquement) enfreintes par aucun être la peuplant. Ainsi la « survie du plus apte » ou la « supériorité numérique des herbivores sur les carnivores » sont des exemples de lois, qui assurent comme tout système, son équilibre et son fonctionnement. Cependant, le terme « loi » n'est pas sans rappeler le fonctionnement actuel de notre société : les hommes sont soumis à des lois qu'ils se sont eux-mêmes dictés. Mais alors, si l'homme est bien « fils de la Nature », pourquoi s'est-il imposé d'autres règles, qui viennent compléter ou parfois annihiler les lois déjà existantes ? Deuxièmement, on voit aisément que l'homme enfreint fréquemment les lois de la Nature. Par exemple, l'homme a des rapports sexuels en dehors des périodes de reproduction (première infraction) et qui ne visent, dans la quasi-totalité des cas, aucunement la reproduction (deuxième infraction). Ainsi, on met en évidence deux problèmes. Pourquoi l'espèce humaine semble-t'elle être la seule espèce à transgresser ces lois ? Et pourquoi les transgresse t'elle ?

Comparons un animal autre que l'homme à un homme. Quelle différence voit-on ?

L'animal est soumis entièrement à son instinct, cette règle qui lui est immanente. L'homme, lui, semble plus « libre », c'est à dire qu'il est en mesure s'il le souhaite de refuser d'obéir à son instinct, à toute autre règle. L'animal obéit aveuglément justement parce qu'il ne « voit » pas qui il est, ni n'est capable de prendre du recul sur ce qu'il fait. L'homme, à l'inverse, a conscience de lui-même. Il est conscient d'être lui, d'être distinct du monde avec lequel il interagit. L'homme pense et il sait qu'il pense. L'homme se différencie donc de l'animal par la conscience, non pas la conscience passive, mais la conscience « véritable », ce rapport au réel par lequel l'homme analyse ce qu'il fait et vit. Et plus que tout, l'homme a conscience de ses désirs. Les désirs ont donc une place privilégiée dans la vie de l'homme ; il désire, et il sait qu'il désire, et cette connaissance lui permet de chercher un moyen d'obtenir la satisfaction de ce désir.
L'homme n'a donc pas la vie « passive » qu'ont les animaux : inconscients de leurs désirs (mais pas de leur besoins, comme la nourriture par exemple), ils ne cherchent pas leur satisfaction, se contentant d'obéir à leur instinct (n'étant pas conscient, ils ne pensent pas agir autrement ; on peut même dire que l'animal ne pense même pas). Ainsi, l'homme de par sa conscience, est en mesure de transgresser les lois que l'on veut lui imposer, et la recherche de la satisfaction de ses désirs le pousse à enfreindre ces lois. L'homme n'est donc plus soumis aux lois de la Nature, mais à ses désirs (l'homme ne cherche-t'il pas en permanence à éloigner la souffrance et satisfaire son plaisir ?). La nature de l'homme est donc de chercher la satisfaction de ses désirs, tant que son sens moral ou sa raison ne l'en dissuade pas. Mais si un homme trouverait la satisfaction de ses désirs dans la relation avec un autre homme, ne serait-il pas au contraire dans la nature de l'homme d'essayer d'assouvir ce désir ? On en est donc ramener à essayer de savoir si l'homosexualité est immorale ou non... Mais là, il ne nous est plus réellement possible de juger de la moralité d'un fait.
Cependant, si l'on considère qu'un fait est moral s'il est conforme au bien, et que ce qui est bien est ce qui est fondamentalement désirable sans considération d'une utilité éventuelle, on s'aperçoit qu'alors qu'homosexualité et hétérosexualité sont égales, devant la morale. En effet, ôtons toute utilité à l'hétérosexualité (à savoir la reproduction, la survie de l'espèce etc.) et toute considération religieuse, elle en devient toute aussi démunie que l'homosexualité.
Ainsi, on voit que l'homosexualité ne peut-être jugée contraire à la nature même de l'homme que si on la considère comme immorale, car l'homme de par sa nature tend vers la satisfaction de ses désirs. Cependant, rendre immorale l'homosexualité, c'est par là même rendre immorale toute autre sexualité... Il est alors évident que l'homosexualité n'est pas plus contre nature que l'hétérosexualité...

# Posté le mardi 27 novembre 2007 15:27

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:19